Internet spacial : Starlink entre en phase bêta

Internet spacial : Starlink entre en phase bêta

Après plusieurs années de conceptualisation, l’entreprise SpaceX lance la deuxième étape de son plus grand projet : Starlink. Elon Musk vise une couverture réseau haut débit dans tous les recoins du monde entier.

Proche d’une grande révolution cyberespace

Élaboré depuis 2015, Starlink enjambe une grande échelle de son existence. Le programme de SpaceX concourt avant tout à la contribution d’une accessibilité Internet illimitée à l’international. N’étant pas le premier à envisager ce genre de projet, Elon Musk se montre par contre plus ambitieux. De ce fait, l’équipe se tient face à une course contre la montre pour lancer sa première génération performante de service. Starlink est un plan de déploiement de milliers de satellites à basse orbite. Actuellement, la phase bêta est en phase d’opération. Une route vers la révolution Internet spatiale s’enchaîne.

Des machines à hautes performances

Dernièrement, le lancement de 60 satellites s’est effectué au grand bonheur de l’entreprise. Au total, SpaceX possède 895 engins spatiaux en orbite autour de la terre. Chacun de ces satellites ne dépasse pas les 260 kg, ce qui réduit considérablement le danger potentiel que représente un satellite. L’objectif d’un emplacement à faible hauteur réside dans la facilité d’émission et de couverture réseau vu la proximité terrestre. Normalement, l’altitude prévue est de 1100 km au minimum. Mais en présence des contraintes de temps ainsi que des différents concurrents présents, le Falcon 9 a dû larguer les machines à seulement 550 km de la surface.

Test ultime pour l’Amérique

Avant de se lancer à l’international, Starlink prouve ses capacités par l’approvisionnement des États-Unis nordique et du Canada. Pour bénéficier du service, les testeurs américains doivent débourser 99$ par mois. Outre le matériel nécessaire à installer pour capter le signal qui s’élève à 499$. Cette somme couvre notamment une antenne et un routeur Wifi. Pour fonctionner pleinement, Starlink a besoin de déployer 12 000 satellites. L’avantage se présente comme une vitesse optimale (supérieur à 50Mbs) et une latence réduite entre 20 et 40 ms (des chiffres évolutifs). Entre-temps, l’entreprise nourrit une plus grande volonté, autrement l’exploitation d’un nombre supérieur, voire 40 000 satellites à terme.

Maxence

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